Naissance d'une perle de culture de Tahiti.       Ferme perlière

Préambule

La Perle de Tahiti, unique et incomparable…
Sa robe a l’éclat des lagons lumineux des atolls polynésiens, sa forme et ses rondeurs expriment la sensualité d’un corps de femme. Venue des Mers du Sud, la Perle de Culture de Tahiti a toutes les couleurs, les grâces, les formes et les nuances dont on peut rêver. Un éclat de lumière sur sa surface et c’est la révélation, une explosion de couleurs dont elle seule a le secret. Rien d’étonnant à ce que les hommes et femmes du monde entier se soient épris de cette « Poe rava », « Perle rare » comme on l’appelle dans son pays natal, la Polynésie française. Hommes et femmes des cinq continents du monde, se sont reconnus dans ce joyau pur et naturel car chaque perle de Tahiti a son essence, son éclat, ses couleurs, sa forme et son caractère. Chacune a quelque chose d’unique, d’irremplaçable et d’incomparable. 

Un don divin

Certaines légendes polynésiennes, racontent que notre nacre se nomme Te ufi, elle est la fille de Okana, l’esprit du corail et de Varo, l’esprit du sable. 

Elle est parée de la robe étincelante de chaque poisson de son domaine. Elle était tellement belle que ORO, dieu de la paix et de la fertilité, descendit sur terre chevauchant un arc-en-ciel et lui donna la perle pour l’offrir aux hommes. La robe de TE UFI & l’arc-en-ciel de ORO donnèrent l’irisation de nos Perles. Une des légendes les plus romantiques raconte également que la lune inonde l’océan de ses rayons pour attirer les huîtres à la surface et ainsi les imprégner d’une rosée bénie des dieux. Les perles naissent de cette union. Selon les influences célestes, les défauts viendraient du tonnerre et la perfection, de la venue au monde au moment propice. 

Leur berceau est un écrin nature

Il faut bien regarder ces perles pour les entendre vivre, pour remonter à la source de leur création, au berceau qui les a vues grandir, ces lagons polynésiens, profondeurs marines éblouissantes de lumières. La perle vient au monde dans leur eau limpide, dans leur écrin de sel et de soleil, dans ce regard bleu turquoise cerclé d’un fragile anneau de corail où l’homme n’est qu’un grain de sable qui accompagne la perle de culture dans son développement. Cette dernière, fidèle à ses origines, refletera à jamais la pureté, la force, la simplicité et l’éclat de ces oasis des Mers du Sud, les atolls polynésiens. 

La genèse

À l’origine, les huîtres perlières se fixaient naturellement à un corail et elles prospéraient dans leur palais turquoise, cet immense lagon dont l’eau est en permanence renouvelée par le murmure des marées. Un grain de sable pouvait alors se glisser dans leur coquille. Etait-ce dû à son innocence, à sa ruse ou à un mélange des deux ? Son intrusion amenait avec lui de grands changements, l’huître l’enveloppait alors de couches successives de nacre ou d’aragonite. De cette visite impromptue naissait une perle fine. Des années plus tard, l’homme pouvait se réjouir de voir apparaître ce pur joyau d’une incroyable beauté. Mais le phénomène était rare, trop rare… Dans les années 60, en Polynésie française, des hommes mirent au point la technique de la greffe alors employée au Japon. Ils insérèrent dans la poche perlière de la nacre Pinctada Margaritifera non pas un grain de sable, mais un nucleus, bille d’un bivalve d’eau douce, et un greffon, petit morceau du manteau d’une jeune nacre. Quelques mois plus tard, l’alchimie avait accompli son oeuvre et au coeur de l’huître, une perle de culture était née. Un nouvel empire était en train de se forger, celui de la Perle de culture de Tahiti. 

La nacre Pinctada margaritifera

Le nom « nacre » provient du mot d’origine persane « nakkar » qui signifie ornement chatoyant. Celles qui donnent vie aux perles de culture de Tahiti sont particulièrement grandes, elles peuvent atteindre 30 cm de diamètre, et portent le nom de Pinctada margaritifera variété Cumingii. La désignation margaritiferae est un nom évocateur puisqu’il provient du nom latin «Margarita» qui désigne à la fois le Trésor et la Perle. 

Habitant les eaux polynésiennes depuis la nuit des temps, elles étaient jadis convoitées par l’homme pour les reflets mordorés et chatoyants de leurs coquilles. Appartenant à l’illustre famille des Pteriidae, réputée pour la qualité de ses sécrétions nacrières, de type aragonite, elles n’ont pu cacher bien longtemps leur formidable secret et leur pouvoir de création illimité et inimitable. 

Et miracle se produit

Blottie dans les bras de sa nacre qui a mis plus de deux ans à atteindre sa taille adulte, la perle se forme lentement, elle se laisse bercer par le souffle profond du lagon.

Elle n’est pas pressée, elle a 18 mois pour venir au monde, deux fois plus qu’un être humain. Jour après jour, des centaines de fines couches perlières se superposent, les cristaux d’aragonite s’accumulent autour du noyau et du greffon que le greffeur a placés dans la poche perlière de la nacre. De cette oeuvre alchimique dépendra l’orient de la perle et la profondeur de son éclat. Ensuite la naissance ne dure que quelques secondes. L’homme retire la nacre de son lagon et il ouvre l’écrin où la belle a grandi. « Poe rava » n’oppose aucune résistance : elle est extraite de son sac perlier et est sans défense. L’homme peut alors l’observer, la juger, la mesurer puis la classer en fonction de son diamètre, de sa couleur, de sa forme, de son orient et de sa brillance. C’est le début d’une nouvelle vie : celle du mariage réussi entre l’homme et la nature.

Une perle, des couleurs...

C’est dans un réceptacle blanc immaculé que les perles de culture de Tahiti donnent beaucoup à voir. Sans influence extérieure, d’une virginité royale, elles ont une manière rayonnante d’être là, dévoilant leurs multiples couleurs, leur orient, celui qui s’est formé des mois durant. 

Sous un éclat de lumière tamisé, leur brillance ou leur lustre se révèlera. Seule leur taille est rationnelle, elle se mesure en millimètres, les plus grosses perles étant les plus rares et donc les plus prisées. Quant à leurs formes, elles ne sont pas forcément rondes ou en forme de poire : sphère parfaite ou baroque, cerclée, goutte, bouton ou ovale, la perle vient au monde comme elle le souhaite, à l’instar des keishis, ces petites perles sans noyau. La nacre a rejeté le nucleus introduit au moment de la greffe et n’a conservé que le greffon. Enfin, dans l’histoire de la perliculture, les mabé sont les premiers produits perliers récoltés. Issus d’une demie-sphère posée sur la paroi interne de la nacre, ils ont, comme la Perle de culture de Tahiti, les couleurs irisées des atolls polynésiens. 

Elle est unique

Une fois sortie de sa coquille, la Perle de culture de Tahiti va voyager loin, au-delà de la ligne d’horizon, seule limite que connaît son atoll natal. Elle part dans un autre monde, celui de la grande bijouterie, de la joaillerie de luxe.

A Paris, place Vendôme ou encore à New York, en Italie, au Japon voire ailleurs, on se disputera sa robe, ses charmes, son éclat, sa beauté que certains essaient même d’imiter. Tapis rouge pour cette reine de beauté invitée dans les vitrines des plus grands bijoutiers du monde. Ils l’incorporent dans d’innombrables créations. Il faut alors un orfèvre pour la sublimer dignement, un créateur qui saura valoriser sa nature unique et la révéler à l’oeil et à l’esprit, sans artifice. En 1989, la « Confédération internationale de la bijouterie joaillerie et orfèvrerie” lui attribue la désignation officielle de “Perle de culture de Tahiti”. La petite “Poe rava” est devenue la reine des perles, incarnant, dans le monde luxueux de la haute joaillerie ce mariage renouvelé entre l’homme et la nature.

Soyez radieuse en portant une ou plusieurs perles de Tahiti montées sur nos bijoux...


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